Diplômée en Histoire de l’art (Sorbonne et école du Louvre), Agnès Alfandari travaille depuis plus d’une dizaine d’années dans le secteur du multimédia culturel, d’abord en tant qu’auteure, scénariste, responsable scientifique, puis à titre de conceptrice et chef de projet avant de superviser l’ensemble des projets multimédias du Musée du Louvre.
Avant de se joindre au Louvre, elle a réalisé les sites Internet de nombreux musées nationaux (Musée Picasso, Musée de l’Orangerie, château de Fontainebleau, Musée Gustave-Moreau, Musée de la Renaissance…). Passionnée par les possibilités nouvelles qu’offre le multimédia dans l’appréhension des œuvres d’art, elle a beaucoup travaillé à des projets de médiation à destination des familles ou des groupes scolaires, mais également à des projets scientifiques exploitant les richesses des nouvelles technologies.

Monsieur Anderson a entre autres publié A Common Wealth, un rapport destiné au gouvernement qui porte sur le développement des musées et de l’apprentissage au Royaume-Uni (1997, deuxième édition 1999), et (en tant que coauteur) A Netful of Jewels, une analyse des possibilités de l’apprentissage numérique par l’intermédiaire des musées réalisée pour le compte de la UK Conference of National Museum Directors (1999). Il a également publié Museums, Keyworkers and Lifelong Learning (2001) et New Lamps for Old (2005), ainsi que de nombreux chapitres de livres, des articles et des documents de conférence tels que « The Listening Museum », paru dans Learning to Live (2009), une publication de la NMDC et de l’IPPR.
De 2003 à 2008, à titre de coprésident de l’Exhibition Road Cultural Group, David Anderson a orienté la mise sur pied d’une nouvelle organisation qui se consacre à l’élaboration de programmes culturels et éducatifs dans le cadre de partenariats avec 15 grandes institutions de South Kensington, notamment trois musées nationaux, trois universités, le Royal Albert Hall, la Royal Geographical Society et le Ismaili Centre.

Artiste en arts électroniques basé à Montréal, il développe des installations interactives à grande échelle dans les espaces publics, déployant des nouvelles technologies et des interfaces physiques faites sur mesure. Il a été mandaté à la réalisation de projets pour les Célébrations du Millénaire à Mexico (1999), le Sommet des Villes des Nations Unies à Lyon, (2003), la cérémonie de l'élargissement de l'Union Européenne à Dublin (2004), le Madison Square Park à New-York (2008), le 40e anniversaire du massacre étudiant de Tlatelolco à Mexico et le 50e aniversaire du Musée Guggenheim à New-York. Ses oeuvres ont été présentées dans trois douzaines de pays, y compris la Biennale de Venise, Istanbul, La Havane, Sydney, Liverpool, Shangai, Séoul, Séville, Nouvelle-Orléans et autres. Ses oeuvres font partie de collections telles que le MoMA de New-York, le MUAC au Mexique, la Fondation Daros à Zurich, et la Tate Gallery à Londres. Il a remporté deux prix de l'Académie Britannique BAFTA, un Golden Nica de Ars Electronica, un prix du Bauhaus et un Rave de Wired Magazine. Son site Internet : www.lozano-hemmer.com
Le professeur Anthony Sheltonoccupe le poste de directeur du Musée d’anthropologie de l’Université de la Colombie-Britannique depuis le 1er août 2004. Brillant anthropologue, administrateur, conservateur et enseignant originaire de Grande-Bretagne, le professeur Shelton, Ph. D., est une sommité en muséologie, en critique culturelle et en anthropologie de l’art et de l’esthétique. Il a cumulé 16 années d’expérience en enseignement, en conservation et en gestion en Angleterre et au Portugal, où il a occupé des postes de professeur d’anthropologie sociale et culturelle et de coordonnateur d’un groupe de recherche sur les cultures matérielles, visuelles et performatives à la Universidade de Coimbra. Des 13 expositions dont il a été conservateur ou co-conservateur, mentionnons trois des plus innovatrices, soit African Worlds (Horniman 1999), Fetishism (Brighton, Nottingham, Norwich 1995) et Exotics: North American Indian Portraits of Europeans (Brighton 1991). Toutes ces expositions ont eu recours à une imagerie visuelle puissante pour remettre en question les notions de culture matérielle et encourager la discussion sur l’interaction entre l’image, le langage et la signification. Le professeur Shelton, Ph. D., a publié de nombreux ouvrages sur des sujets aussi diversifiés que la culture visuelle africaine, les marionnettes chinoises figurant dans les collections du Brighton Museum and Art Gallery et l’élaboration occidentale des tropes de l’altérité : le fétichisme, le primitivisme et l’exotisme.
George Siemens est fondateur et président de Complexive Systems, Inc., un laboratoire de recherche dont le mandat est d’aider les organisations à élaborer des structures d’apprentissage intégrées permettant l’exécution de stratégies globales. En 2006, il a rédigé Knowing Knowledge, un ouvrage explorant les changements qui ont touché le contexte et les caractéristiques du savoir, et l’incidence de ces changements sur les organismes d’aujourd’hui. En 2009, il a publié Handbook of Emerging Technologies for Learning, en collaboration avec Peter Tittenberger.
Monsieur Siemens est actuellement affilié au Technology Enhanced Knowledge Research Institute (TEKRI) de l’Université Athabasca. À titre de stratégiste dans le domaine des médias sociaux, son rôle englobe notamment la planification, la recherche et la mise en œuvre de technologies sociales réseautées, en mettant l’accent sur les effets systémiques et les changements institutionnels.